<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Blogamanga</title><link>http://blogamanga.canalblog.com/</link><description>Un blog pour tous les amateurs de l&apos;univers Manga !</description><language>fr</language><lastBuildDate>Fri, 04 Jul 2008 14:49:45 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Air gear</title><dc:creator>Begoud</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/04/11/4595684.html</link><category>Articles Manga</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/04/11/4595684.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4595684/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/04/11/4595684.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;p&gt;Publi&#xe9; chez Pika (&#xe0; qui nous devons d&#xe9;j&#xe0; de nombreux chefs d&apos;oeuvres), Air Gear est un sh&#xf4;nen assez classique si ce n&apos;est son histoire originale et son humour d&#xe9;capant. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L&apos;intrigue nous plonge dans un monde o&#xf9; le sport extr&#xea;me est devenu urbain. Las de rouler sur des routes ou dans des escaliers, les amateurs de glisse ont cr&#xe9;&#xe9; une nouvelle g&#xe9;n&#xe9;ration de rollers, les &amp;quot;Air treck&amp;quot;. Ces rollers high tech contiennent&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/47/46/244773/12138203.png&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;225&quot; alt=&quot;histoire&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/47/46/244773/12138203_p.png&quot; width=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 5px 5px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt; un moteur puissant qui permet &#xe0; quiconque les chausse de pouvoir atteindre des vitesses faramineuses et d&apos;effectuer des sauts jamais r&#xe9;alis&#xe9;s jusqu&apos;alors. Ce sont des instruments d&#xe9;fiant la gravit&#xe9; de notre monde. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ikki notre h&#xe9;ros ne s&apos;int&#xe9;resse pas &#xe0; cette nouvelle mode et pr&#xe9;f&#xe8;re tenir son r&#xf4;le de leader aupr&#xe8;s de ses amis, les Higachu. Mais lorsque les Skull Saders, une bande de riders peu fr&#xe9;quentables d&#xe9;cide de d&#xe9;truire la bande d&apos;Ikki celui-ci est confront&#xe9; &#xe0; son impuissance face &#xe0; la nouvelle technologie. En rentrant chez lui il est assailli par les propri&#xe9;taires de la maison o&#xf9; il vit, quatre soeurs mignonnes comme tout, &#xe0; la plastique parfaite (dont l&apos;auteur &#xe0; le secret ^^). Apprenant la situation et l&apos;humiliation subie par leur &amp;quot;cobaye&amp;quot;, celles-ci d&#xe9;cident de l&apos;aider &#xe0; se venger et lui offre sa premi&#xe8;re paire d&apos;air treck. Ikki conna&#xee;tra ainsi la v&#xe9;rit&#xe9; sur celles qui partagent sa vie &#xe0; savoir qu&apos;elles forment un clan de stormriders particuli&#xe8;rement influent dans ce milieu tr&#xe8;s ferm&#xe9;: les l&#xe9;gendaires &amp;quot;sleeping forest&amp;quot;. D&#xe9;fiant le chef des Skull Saders notre h&#xe9;ros d&#xe9;couvrira un monde fantastique qu&apos;il n&apos;aurait jamais soup&#xe7;onn&#xe9; et s&apos;int&#xe9;ressera de plus en plus aux air trecks.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il fera ainsi la rencontre de plusieurs personnages importants dans le milieu (telle la ravissante Simca dite &amp;quot;l&apos;hirondelle&amp;quot;) et prendra conscience que la vie sur air treck n&apos;est pas que plaisir et que pour obtenir ce que l&apos;on veut il faut parfois se battre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien loin d&apos;un chef d&apos;oeuvre sc&#xe9;naristique, Air gear pla&#xee;t par l&apos;originalit&#xe9; de son concept. Les personnages bien que typiques des sh&#xf4;nens (le h&#xe9;ros invincible qui se prend une taul&#xe9;e mais qui ne renonce pas et va de l&apos;avant pour devenir toujours plus fort) sont attachants et dr&#xf4;les. Les quatre soeurs sont belles &#xe0; croquer et mettent ce cher Ikki dans des situations plus rocambolesques les unes que les autres. Les passages tragiques c&#xf4;toient les crises de rires provoqu&#xe9;es par les expressions de nos h&#xe9;ros pour ne pas que le lecteur soit lass&#xe9; de l&apos;encha&#xee;nement des histoires. Et &#xe7;a marche !!! Air gear nous entra&#xee;ne dans une suite de cascades et d&apos;aventures dans lesquelles le personnage principal &#xe9;voluera et apprendra petit &#xe0; petit &#xe0; ma&#xee;triser ses air treck en allant toujours plus haut, toujours plus vite. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/36/40/244773/12138221.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/01/02/244773/12138243.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;300&quot; alt=&quot;ILLU_211&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/01/02/244773/12138243_p.jpg&quot; width=&quot;200&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Notons une petite histoire d&apos;amour un peu banalis&#xe9;e bien que triangulaire entre Ikki, Simca et Ringo (la benjamine de la famille qui en pince pour notre h&#xe9;ros). La relation entre Ikki et Simca est d&apos;ailleurs tr&#xe8;s particuli&#xe8;re car celle ci s&apos;amuse avec lui et le consid&#xe8;re comme un excellent rider bien qu&apos;il ne connaisse que les bases. Son plaisir (&#xe0; part celui de se balader en petite tenue voir dans le plus simple appareil) semble &#xea;tre d&apos;aider Ikki &#xe0; atteindre les sommets et &#xe0; devenir de plus en plus fort. C&apos;est pour cette raison qu&apos;elle lui montrera la fameuse &amp;quot;wind road&amp;quot;, route c&#xe9;leste connue uniquement des meilleurs stormriders et qui deviendra le but &#xe0; atteindre pour le h&#xe9;ros.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Oh great !, fid&#xe8;le &#xe0; son art nous offre ici un manga de qualit&#xe9; qui poss&#xe8;de ce d&#xe9;savantage de ne s&apos;&#xe9;loigner que peu des sentiers battus du sh&#xf4;nen. Mais sans se laisser rebuter par ce d&#xe9;tail la lecture est plaisante et l&apos;action omnipr&#xe9;sente. Un bon manga sans parler de chef d&apos;oeuvre qui ravira sans nul doute les amateurs du design particulier d&apos;Oh great (c&#xe9;l&#xe8;bre pour ses h&#xe9;ro&#xef;nes &#xe0; poitrines g&#xe9;n&#xe9;reuses) ainsi que les fans de sh&#xf4;nen (et de rollers qui sait...).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Actuellement trois volumes sortis en France pour 16 volumes au Japon (s&#xe9;rie toujours en cours), Air gear, une s&#xe9;rie &#xe0; suivre. &lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;script language=&quot;JavaScript&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 11 Apr 2007 15:52:08 GMT</pubDate></item><item><title>FLCL (FuliCuli)</title><dc:creator>Begoud</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/09/4253569.html</link><category>Articles Manga</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/09/4253569.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4253569/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/09/4253569.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; height=&quot;180&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/22/75/244773/11155983_p.jpg&quot; alt=&quot;finalharuko&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;Attention les yeux, gros d&#xe9;lire en perspective. Tout d&apos;abord anim&#xe9; puis port&#xe9; au papier, FLCL (pour les intimes) est un manga sans queue ni t&#xea;te qui nous retrace l&apos;histoire de Naota, un jeune gar&#xe7;on taciturne et cynique qui erre sans but r&#xe9;el dans une ville o&#xf9; il n&apos;y a rien. D&apos;un naturel timide malgr&#xe9; les apparences, Naota est mal &#xe0; l&apos;aise avec les filles bien qu&apos;il soit souvent suivi par Mamimi, la petite amie de son grand fr&#xe8;re parti de la maison depuis longtemps. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans l&apos;entourage de Naota, une &#xe9;trange l&#xe9;gende urbaine voit le jour, l&apos;horrible histoire de &amp;quot;la fille &#xe0; la Vespa&amp;quot; qui maltraite les honn&#xea;tes gens. Le hasard de la vie fait que notre jeune h&#xe9;ros va bien malgr&#xe9; lui faire une rencontre des plus violentes avec la jeune fille en question (dans une sc&#xe8;ne d&apos;anthologie). Haruko, de son petit nom, est une demoiselle compl&#xe8;tement d&#xe9;jant&#xe9;e et psychotique &#xe0; souhait. Proche de notre h&#xe9;ros elle se balade continuellement avec un yukul&#xe9;l&#xe9; et finit par se faire accepter comme employ&#xe9;e de maison chez Naota. Il faut noter que pas une seule fois dans le manga on ne la verra travailler ce qui nous pousse &#xe0; nous demander comment elle obtient son salaire. D&#xe8;s lors tout devient &#xe9;trange dans la vie de Naota : un robot sort de sa t&#xea;te, son amie devient pyromane etc ... L&apos;arriv&#xe9;e d&apos;Haruko est un d&#xe9;clencheur qui entra&#xee;nera notre h&#xe9;ros dans une spirale d&apos;incidents tous plus fous les uns que les autres. Notons d&apos;ailleurs que ces incidents sont parfois cruellement irrationnels.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L&apos;histoire bien qu&apos;&#xe9;trange nous offre un panel de personnages h&#xe9;t&#xe9;roclites qui ne manqueront pas de vous faire rire, en particulier Haruko. En effet cette jeune fille de 19 ans pr&#xe9;tend &#xea;tre une extra-terrestre appartenant aux &amp;quot;forces de la lumi&#xe8;re&amp;quot; venues pour sauver cette plan&#xe8;te en perdition (le plus dr&#xf4;le &#xe9;tant le fait qu&apos;elle fasse ses rapports au chat de la maison). La force de ce personnage est d&apos;&#xea;tre sans cesse l&#xe0; o&#xf9; on l&apos;attend le moins et de toujours mettre Naota dans des situations incroyables. Au d&#xe9;but rebut&#xe9; par la pr&#xe9;sence d&apos;une telle loufoque dans son entourage, Naota finira par s&apos;y accommoder et apprendra (dans la mesure du possible) &#xe0; vivre avec.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; height=&quot;243&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;fuliculi1&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/10/33/244773/11156249_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;Cr&#xe9;&#xe9; par les studios Gainax, FLCL est le petit fr&#xe8;re d&apos;Evangelion qui avait &#xe9;galement connu un passage en anim&#xe9; avant de devenir le chef d&apos;oeuvre papier de Yoshiyuki Sadamoto. Pour sa part, FLCL est l&apos;oeuvre du grand Hajime Ueda plus connu pour ses d&#xf4;jinshi (mangas fait par des amateurs et parodiant d&apos;autres oeuvres populaires) que pour ses cr&#xe9;ation originales. Le graphisme est tr&#xe8;s brouillon et les traits gras ce qui accentue l&apos;id&#xe9;e que Naota vit dans un monde incompr&#xe9;hensible et caricatural. Malgr&#xe9; tout nous ne sommes pas g&#xea;n&#xe9;s outre mesure et la lecture reste tr&#xe8;s plaisante &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Gainax a r&#xe9;ussi &#xe0; cr&#xe9;er un univers compl&#xe8;tement d&#xe9;cal&#xe9; et d&#xe9;jant&#xe9; ou la logique bien que pr&#xe9;sente ne refl&#xe8;te pas la r&#xe9;alit&#xe9; du monde et o&#xf9; les r&#xe9;flexions personnelles se noient dans un oc&#xe9;an d&apos;irrationalit&#xe9;. Le h&#xe9;ros se pose des questions mais elles ne sont jamais vraiment r&#xe9;solues et toujours suivies par de nouvelles interrogations. De l&apos;humour, de l&apos;action et un zeste de folie, voila tout le charme de FLCL qui ne manquera pas de ravir les amateurs de d&#xe9;lires ininterrompus tels que moi. A la fronti&#xe8;re entre un manga normal et un Excel Saga (qui est LE manga sans logique par excellence), FLCL est un ovni o&#xf9; le rire est roi, &#xe9;dit&#xe9; en deux tomes &#xe9;dit&#xe9; chez Pika !&lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;script language=&quot;JavaScript&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 09 Mar 2007 07:41:00 GMT</pubDate></item><item><title>Jin Roh</title><dc:creator>V A A N</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/08/4249100.html</link><category>Articles Manga</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/08/4249100.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4249100/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/08/4249100.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; height=&quot;180&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;finalfuse1&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/06/12/244773/11138857_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;En me lan&#xe7;ant dans l&apos;&#xe9;criture de cet article consacr&#xe9; &#xe0; Jin Roh, je sais tr&#xe8;s bien qu&apos;il me sera impossible de restranscrire &#xe0; quel point cette oeuvre m&apos;a boulvers&#xe9;. Mais je vais tout de m&#xea;me essayer de lui rendre justice, car ce film d&apos;animation est bien plus qu&apos;un simple divertissement, c&apos;est une oeuvre profonde et troublante. R&#xe9;alis&#xe9; en 1998 par Hiroyuki Okuira (d&#xe9;j&#xe0; animateur sur &apos;Akira&apos; et character designer sur &apos;The Ghost in the Shell&apos;), le sc&#xe9;nario du film est sign&#xe9; par le ma&#xee;tre Mamoru Oshii.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;histoire se d&#xe9;roule &#xe0; Tokyo, dans un apr&#xe8;s guerre hypoth&#xe9;tique o&#xf9; la tutelle des USA n&apos;existe pas. Le Japon devient peu &#xe0; peu un &#xe9;tat totalitaire, et les r&#xe9;sistants se font de plus en plus nombreux. Ces derniers doivent faire face &#xe0; l&apos;unit&#xe9; Panzer, un groupe d&apos;&#xe9;lite de la police charg&#xe9; de la r&#xe9;pression, dont tous les membres sont endoctrin&#xe9;s et surentrain&#xe9;s. Le jeune Fuse, membre de cette unit&#xe9; aux armures plus que dissuasives, est en pleine mission lorsqu&apos;il tombe nez &#xe0; nez avec un &apos;chaperon rouge&apos;, ces jeunes filles utilis&#xe9;es par la r&#xe9;sistance pour les transports de ses explosifs. Alors que Fuse h&#xe9;site un instant &#xe0; ouvrir le feu, cette derni&#xe8;re se suicide en utilisant la bombe qu&apos;elle transporte ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D&#xe9;boussol&#xe9; par cette exp&#xe9;rience, Fuse est hant&#xe9; par ce souvenir : son absence de r&#xe9;action mais aussi le geste de la jeune fille viennent bousculer ce que son entrainement lui a appris. Errant sans but pr&#xe9;cis, il rencontre par hasard la soeur de la rebelle en question. Au fil du temps, une relation se cr&#xe9;e et peu &#xe0; peu le jeune homme solitaire d&#xe9;couvre les rapports humains. Mais cette rencontre n&apos;est pas si fortuite que &#xe7;a, et Fuse ne tarde pas &#xe0; d&#xe9;couvrir un complot visant &#xe0; d&#xe9;truite les Panzer. Alors que tout est remis en question dans le monde de Fuse, on ne sait plus en qui avoir confiance. La d&#xe9;couverte d&apos;une &apos;Brigade des loups&apos;, groupuscule au sein m&#xea;me des Panzer, ne vient pas arranger les choses. Fuse a-t-il vraiment le contr&#xf4;le de ses actes, ou est-il un simple pantin en mission malgr&#xe9; lui ?&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; height=&quot;230&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;jinroh1&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/52/26/244773/11138424_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;Malgr&#xe9; une toile de fond politique complexe, Jin Roh se concentre avant tout sur ses personnages. Ces derniers, humains derri&#xe8;res d&apos;&#xe9;paisses carapaces (&#xe0; l&apos;image des Panzer et de leurs armures), tentent de croire &#xe0; un espoir, se laissent aller &#xe0; des sentiments que leur interdisent leur mission respective. Ils se d&#xe9;battent dans leurs propres ficelles, tir&#xe9;es par les hautes sph&#xe8;res de chaque camp. Le spectateur, impuissant face aux complots et aux double jeux, ne peut que vibrer pour ces deux &#xe2;mes tout au long de ces 101 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;homme peut-il vraiment aller contre sa nature ? Telle est la question que soul&#xe8;ve cette histoire. Touch&#xe9; en son fort int&#xe9;rieur, le spectateur souhaite y croire de tout coeur. Mais ce film est une oeuvre aussi dure que troublante, qui se doit de nous ramener &#xe0; la triste r&#xe9;alit&#xe9;. Fuse est un &apos;Homme Loup&apos; et les loups ne sont pas faits pour vivre aupr&#xe8;s des humains. Jin Roh est une oeuvre fulgurante de beaut&#xe9;, au m&#xea;me titre que sa bande son, sign&#xe9;e Hajime Mizogushi. Cette derni&#xe8;re, envoutante et puissante &#xe0; la fois, participe &#xe0; en faire une r&#xe9;f&#xe9;rence intemporelle, et rajoute encore de l&apos;intensit&#xe9; &#xe0; ce film, qui nous touche en plein coeur et reste grav&#xe9; dans nos m&#xe9;moires.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les mots sont peu de chose pour d&#xe9;crire Jin Roh. Il ne faut pas le consid&#xe9;rer comme une oeuvre d&apos;animation mais comme un film &#xe0; part enti&#xe8;re. Sa qualit&#xe9; graphique, sc&#xe9;naristique et sonore lui font bien m&#xe9;riter ce statut. Un film est un mode d&apos;expression &#xe0; lui tout seul, je ne vous donnerai donc qu&apos;un conseil, pour vous faire une id&#xe9;e sur la beaut&#xe9; et la force de Jin Roh, il faut le regarder !&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 08 Mar 2007 18:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Bremen</title><dc:creator>Begoud</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/06/4221194.html</link><category>Articles Manga</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/06/4221194.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4221194/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/06/4221194.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; height=&quot;180&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/79/76/244773/11073394_p.jpg&quot; alt=&quot;finalromio&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;Manga en 9 volumes, Bremen suit le parcours d&apos;un groupe de jeunes musiciens dans le chaos de la capitale nippone. Par une belle nuit d&apos;&#xe9;t&#xe9;, Reiji le guitariste fou de rock, rencontre Romio, le &amp;quot;chasseur de chasseurs de bourgeois&amp;quot; (il d&#xe9;trousse les racketteurs pour survivre). Entre ces deux rebelles se cr&#xe9;e un lien que rien ne pourra alt&#xe9;rer. Le comportement &amp;quot;rock&amp;quot; de Romio s&#xe9;duit imm&#xe9;diatement Reiji, qui d&#xe9;cide d&apos;abandonner sa petite vie minable en banlieue pour tenter sa chance &#xe0; Tokyo. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les deux comp&#xe8;res y feront la rencontre de Ry&#xf4; le batteur (la batteuse ?) et de Run le bassiste, et prendrons la d&#xe9;cision de monter un monster band, les Bremen. Mais la voie du succ&#xe8;s est sem&#xe9;e d&apos;emb&#xfb;ches et les troubles-f&#xea;te sont l&#xe9;gion ...&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Voil&#xe0; pour la trame principale, Bremen est un manga simple, parfois trop, qui nous d&#xe9;peint l&apos;ascension d&apos;un groupe d&apos;adolescents qui n&apos;h&#xe9;sitent pas &#xe0; tout sacrifier pour aller au bout de leur r&#xea;ve. Car pour arriver au sommet il faut plus qu&apos;une simple envie. Le courage, la motivation, l&apos;amiti&#xe9; et le charisme sont n&#xe9;cessaire pour gravir les &#xe9;chelons et devenir c&#xe9;l&#xe8;bre. Le tout nous est racont&#xe9; avec un certain humour, peut &#xea;tre m&#xea;me de la naivet&#xe9;. Les deux personnages principaux &#xe9;voquent tr&#xe8;s vite un duo Onizuka / Ryuji caricatur&#xe9; en rockeurs anarchistes. Le probl&#xe8;me est que l&apos;auteur semble chercher son style sans jamais aller au fond des choses : on ne tombe jamais &#xe0; fond dans l&apos;humour Shonen, ni dans la critique de la soci&#xe9;t&#xe9; telle qu&apos;elle aurait pu &#xea;tre faite par un personnage immoral tel que Romio. R&#xe9;sultat : le tout est nuanc&#xe9;, et l&apos;opinion du lecteur aussi ...&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;270&quot; height=&quot;220&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/04/01/244773/11068598_p.jpg&quot; alt=&quot;bremen1&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;Bien loin de la qualit&#xe9; d&apos;un Beck (voir notre article sur le blog) ou d&apos;un Nana (que je d&#xe9;velopperai dans un prochain article), Bremen reste un manga plaisant pour les amateurs de rock ou tout simplement de musique. Le trait d&apos;Haruto Umesawa est simple, sans grandes fioritures mais efficace et agr&#xe9;able &#xe0; regarder. C&#xf4;t&#xe9; sc&#xe9;nario, l&apos;intrigue est plaisante bien que basique, et rend la lecture int&#xe9;ressante, m&#xea;me si elle ne marquera pas les esprits. On peut n&#xe9;anmoins reprocher &#xe0; l&apos;auteur une conclusion beaucoup trop rapide qui aurait n&#xe9;cessit&#xe9; un ou deux volumes de plus. Umesawa d&#xe9;peint le monde du spectacle sous un jour parfois acide et corrompu et nous propose ainsi une approche assez r&#xe9;aliste. Les sacrifices et la d&#xe9;termination dont font preuve les personnages pour atteindre la gloire sont donc mis en avant, m&#xea;me si on regrette que leur psychologie ne soit pas plus travaill&#xe9;e.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&#xc9;dit&#xe9; chez &apos;J&apos;ai lu&apos;, Bremen est un manga distrayant qui s&#xe9;duira sans impressionner. Loin des chefs d&apos;oeuvres de la culture manga, il sait se faire une place timide dans une mangath&#xe8;que. Je le conseille &#xe0; tous les lecteurs qui ne veulent pas de prise de t&#xea;te ou de sc&#xe9;nario complexe. A lire pour se d&#xe9;tendre ou passer le temps, sans s&apos;attendre &#xe0; une oeuvre en marge de la soci&#xe9;t&#xe9;. &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;script language=&quot;JavaScript&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 06 Mar 2007 08:44:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les diff&#xe9;rents Manga</title><dc:creator>V A A N</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/03/4193630.html</link><category>Infos et Divers</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/03/4193630.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4193630/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/03/4193630.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; height=&quot;180&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;finalkarasu&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/20/46/244773/10979924_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;En parcourant nos articles, vous &#xea;tes sans doute tomb&#xe9;s sur des termes tels que &apos;Seinen&apos; ou &apos;Sh&#xf4;nen&apos;, utilis&#xe9;s par Begoud ou moi m&#xea;me pour d&#xe9;finir un Manga. Ces termes japonais servent en fait &#xe0; cataloguer les bandes dessin&#xe9;es nippones, et nous allons vous en faire un bref r&#xe9;sum&#xe9; pour plus de clairvoyance.&lt;br /&gt;Les Manga visent des lecteurs diff&#xe9;rents selon leur histoire et leur graphisme, on distingue ainsi plusieures cat&#xe9;gories r&#xe9;pondant chacune &#xe0; un nom bien pr&#xe9;cis :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les KODOMO, ou manga pour jeunes enfants : ces manga sont en g&#xe9;n&#xe9;ral porteurs d&apos;un message d’apprentissage, d&apos;une morale….on retrouve parmis ces mangas les Pokemons, Digimon et autres.&lt;br /&gt;- Les SHONEN ou manga pour adolescents m&#xe2;les : baston, entra&#xee;nement, violence, humour gras ou misogyne, baston, amiti&#xe9; virile, d&#xe9;passement de soi et baston. Un style ciblant les jeunes gar&#xe7;ons qui aiment les combats et les jolies filles (presque tout le monde quoi). On y retrouve Dragon ball ou encore Naruto.&lt;br /&gt;- Les SHOJO ou manga pour adolescentes : des histoires complexes, des romances impossibles, des esprits troubl&#xe9;s, des hommes androgynes et des larmes. On peut y voir un genre d&apos;Arlequin japonais. Parfait pour les filles, plus r&#xe9;barbatif pour les hommes. Mais ne soyons pas sectaires : les Sh&#xf4;jos peuvent aussi plaire aux gar&#xe7;ons puisqu&apos;ils mettent souvent en place des situations proches de la r&#xe9;alit&#xe9;. Les sentiments y ont une place pr&#xe9;dominante et Fruits Basket me semble en &#xea;tre un bon exemple.&lt;br /&gt;- Les SEINEN ou manga pour jeunes adultes (plut&#xf4;t masculins) : souvent des histoires d’horreur o&#xf9; l’h&#xe9;moglobine tient un r&#xf4;le important. On y trouve aussi des intrigues polici&#xe8;res, des critiques de la soci&#xe9;t&#xe9;. Ce genre de manga peut &#xea;tre repr&#xe9;sent&#xe9; par Akumetsu, d&#xe9;j&#xe0; &#xe9;voqu&#xe9; sur ce Blog. &lt;br /&gt;- Les JOSEI ou manga pour jeunes femmes adultes : idem que pour les Seinens mais en moins gore et plut&#xf4;t ax&#xe9;s sur les critiques de la soci&#xe9;t&#xe9; (souvent vue &#xe0; travers les yeux d’une femme). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il existe &#xe9;galement les Seijins et les Redisu qui sont respectivement pour les hommes et les femmes adultes.&lt;br /&gt;Notons aussi la pr&#xe9;sence de genres sp&#xe9;cifiques, qui peuvent entrer dans plusieurs de ces cat&#xe9;gories : le Yonkoma (en 4 cases souvent humoristique), le Gekiga (qui se d&#xe9;roule dans les ann&#xe9;es 60-70), le Ecchi (manga &#xe9;rotique), le Hentai (manga pornographique), le Suiri (manga tourn&#xe9; vers le meurtre), le Jidaimono (manga historique), le Sh&#xf4;jo-ai (romance sentimentale lesbienne), le Yuri (romance sexuelle lesbienne), le Sh&#xf4;nen-ai (romance sentimentale entre hommes) et le Yaoi (romance sexuelle entre hommes). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voil&#xe0;, je pense que cet article, bien que court, suffit &#xe0; illustrer &#xe0; quel point la culture Manga vise tout le monde. Oubliez donc les pr&#xe9;jug&#xe9;s datant du Club Doroth&#xe9;e. Au m&#xea;me titre que la bande dessin&#xe9;e franco-belge, le manga existe pour tous les go&#xfb;ts et pour tous les &#xe2;ges. Impossible donc de ne pas y trouver son compte ...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 03 Mar 2007 16:14:00 GMT</pubDate></item><item><title>Noise</title><dc:creator>V A A N</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/01/4176995.html</link><category>Articles Manga</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/01/4176995.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4176995/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/01/4176995.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; height=&quot;180&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;finalsusono&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/40/90/244773/10934447_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;Noise est un One Shot, c&apos;est &#xe0; dire un manga contenant une histoire compl&#xe8;te en un seul volume. Nous le devons &#xe0; l&apos;excellent Tsutomu Nihei, un nom qui ne vous est peut &#xea;tre pas inconnu puisqu&apos;il est l&apos;auteur de Blame!, d&#xe9;j&#xe0; &#xe9;voqu&#xe9; sur ce blog. Noise est d&apos;ailleurs, nous allons le voir, une sorte d&apos;introduction &#xe0; Blame! qui l&#xe8;ve le voile sur quelques myst&#xe8;res tout en posant de nouvelles questions. C&apos;est du Nihei au sommet de son art, toujours publi&#xe9; chez Gl&#xe9;nat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici donc de retour dans le monde d&#xe9;mesur&#xe9; et technologique de Blame, contr&#xf4;l&#xe9; par une entit&#xe9; cybern&#xe9;tique, mais dans une &#xe9;poque ant&#xe9;rieure. L&apos;h&#xe9;ro&#xef;ne de cette histoire se nomme Musubi Susono, et travaille pour la police aux c&#xf4;t&#xe9;s de son &#xe9;quipier Clauser. Lors d&apos;une enqu&#xea;te sur de myst&#xe9;rieuses disparitions d&apos;enfants, le duo est attaqu&#xe9; par les membres d&apos;une secte aux pouvoirs terrifiants : ils peuvent en effet transformer en monstre les humains qui se dressent contre eux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gr&#xe2;ce &#xe0; une &#xe9;trange &#xe9;p&#xe9;e, Susono parvient &#xe0; venger la mort de son &#xe9;quipier et d&#xe9;cide de poursuivre la secte en question. Mais elle ignore que les forces qui se dressent devant elle sont bien plus puissantes qu&apos;elle ne l&apos;imagine. Son enqu&#xea;te dans cet univers toujours froid et inhumain (moins que Blame, mais quand m&#xea;me !) la m&#xe8;nera &#xe0; l&apos;aube de grands boulversements, qui pourraient bien modifier la face du monde &#xe0; jamais ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;289&quot; height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;noise1&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/94/82/244773/10934591_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;L&apos;auteur nous propose ici un nouveau conte post apocalyptique, une oeuvre aussi pessimiste que Blame! Pourtant l&apos;histoire se d&#xe9;roule plusieurs si&#xe8;cles avant celui ci, et nous permet de mieux le comprendre. Quelques informations cruciales sur le d&#xe9;dale futuriste nous sont ainsi fournies, comme par exemple l&apos;origine des Silicates, la fonction des Sauvegardes ou encore la nature r&#xe9;elle des Terminaux G&#xe9;n&#xe9;tiques. Mais que les fans se rassurent, tous les secrets ne nous sont pas livr&#xe9;s, et il faudra une fois encore faire travailler son imagination pour appr&#xe9;hender ce manga. &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce qui est s&#xfb;r, c&apos;est que c&apos;est bien Nihei qui est aux commandes. D&#xe8;s les premi&#xe8;res pages, nous retrouvons les d&#xe9;cors vertigineux dont il a le secret. Gr&#xe2;ce &#xe0; son trait vif, dynamique, parfois violent, il parvient &#xe0; cr&#xe9;er une immersion totale dans ces structures d&#xe9;mesur&#xe9;es, &#xe0; tel point que les diff&#xe9;rents endroits parcourus par notre h&#xe9;ro&#xef;ne attirent l&apos;oeil autant que ses actions. Cette derni&#xe8;re nous prouve par ailleurs que les interractions sociales sont possibles chez l&apos;auteur : la voir discuter avec d&apos;autres humains suffit &#xe0; cr&#xe9;er un d&#xe9;calage avec le silence omnipr&#xe9;sent de Blame!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noise n&apos;est donc pas une r&#xe9;p&#xe9;tition de l&apos;oeuvre majeure de Nihei, mais plut&#xf4;t son compl&#xe9;ment. Lire l&apos;un sans l&apos;autre serait illogique, sauf pour ceux qui, rebut&#xe9;s par cet univers oppressant, d&#xe9;cident d&apos;arr&#xea;ter l&apos;aventure en route. Les autres seront ravis et en demanderont encore, d&apos;autant que la deuxi&#xe8;me partie de l&apos;ouvrage constitue un v&#xe9;ritable cadeau pour les fans : il s&apos;agit en quelque sorte du prototype de Blame!, dans lequel on retrouve les premi&#xe8;res esquisses de Killy ... que du bonheur!&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 01 Mar 2007 21:52:00 GMT</pubDate></item><item><title>Berserk</title><dc:creator>V A A N</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/01/4172950.html</link><category>Articles Manga</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/01/4172950.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4172950/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/03/01/4172950.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; height=&quot;180&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/96/58/244773/10922881_p.jpg&quot; alt=&quot;finalguts&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;Voici une s&#xe9;rie des plus int&#xe9;ressantes dans l&apos;univers Manga. Berserk fait partie de ces oeuvres dont le succ&#xe8;s perdure depuis une vingtaine d&apos;ann&#xe9;e, et qui au fil du temps a su gagner le statut de v&#xe9;ritable &#xe9;pop&#xe9;e. Ce Seinen dont le titre est plus que r&#xe9;v&#xe9;lateur (un &apos;Berserker&apos; est, selon la l&#xe9;gende, un guerrier habit&#xe9; d&apos;une rage divine), nous est offert par le ma&#xee;tre Kentaro Miura et publi&#xe9; (jusqu&apos;&#xe0; la fin cette fois, esp&#xe9;rons-le) aux &#xe9;ditions Gl&#xe9;nat. Ce qui au premier abord ressemble &#xe0; une simple histoire de guerre sanglante, s&apos;av&#xe8;re &#xea;tre un chef d&apos;oeuvre complexe qui pousse &#xe0; la r&#xe9;flexion ...&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Berserk se d&#xe9;roule dans un monde m&#xe9;di&#xe9;val dont l&apos;architecture et le mode de vie ressemblent fort &#xe0; l&apos;image que nous avons du Moyen Age. Ce sont sur ces terres nomm&#xe9;es Midland que l&apos;on nous pr&#xe9;sente Guts : un individu solitaire, taciturne et surtout diablement dangereux. Arm&#xe9; d&apos;une &#xe9;p&#xe9;e d&#xe9;mesur&#xe9;e, d&apos;un bras m&#xe9;canique dissmulant un canon et d&apos;autres gadgets meurtriers, il marche de ville en ville, ivre de vengeance. Ce n&apos;est qu&apos;au terme de plusieurs combats hyper violents contre d&apos;inqui&#xe9;tants seigneurs (dont la forme d&#xe9;moniaque est bien vite d&#xe9;voil&#xe9;e), que des explications nous sont fournies sur le pourquoi de sa qu&#xea;te. Et pour ce faire, l&apos;auteur nous entraine bien des ann&#xe9;es auparavant ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est alors que commence un long flashback, nous racontant l&apos;enfance difficile de Guts. On y apprend comment son p&#xe8;re adoptif, mercenaire de son &#xe9;tat, le maltraite jusqu&apos;&#xe0; cette nuit fatidique o&#xf9; Guts doit l&apos;abattre pour se d&#xe9;fendre. Fuyant les siens, il survit sur les champs de bataille gr&#xe2;ce &#xe0; ses talents d&apos;&#xe9;p&#xe9;iste. Il rencontre enfin Griffith, celui qui fera basculer son existence. Ce dernier, chef d&apos;une troupe de mercenaires, parvient &#xe0; rallier Guts &#xe0; sa cause. Le r&#xea;ve de Griffith est d&apos;obtenir son propre empire, et sa troupe va de victoires en victoires. Rien ne semble arr&#xea;ter son ascension, mais une sombre proph&#xe9;tie lui est un jour d&#xe9;voil&#xe9;e : son ambition sans limite entrainera tous ses proches &#xe0; leur perte ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; height=&quot;254&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/02/15/244773/10923190_p.jpg&quot; alt=&quot;berserk2&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;Je ne vous en dis pas plus, mais vous aurez sans doute devin&#xe9; que Guts et Griffith, autrefois fr&#xe8;res d&apos;armes, vont devenir d&apos;impitoyables ennemis. Pourtant ne vous attendez pas &#xe0; une une eni&#xe8;me lutte manich&#xe9;enne, ici on combat le mal par le mal. En effet Guts n&apos;est pas un enfant de coeur, et c&apos;est sa haine pour Griffith qui le pousse &#xe0; se d&#xe9;passer sans cesse. Il se lance &#xe0; corps perdu dans des combats titanesques pour retrouver celui qui, &#xe0; cause d&apos;un r&#xea;ve de puissance, a fait de sa vie un cauchemar. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Berserk nous plonge dans l&apos;histoire de ce &apos;Guerrier Noir&apos; qui garde les cicatrices de son pass&#xe9;. C&apos;est un manga qui d&#xe9;cha&#xee;ne les passions tant il retranscrit &#xe0; la perfection tous les &#xe9;tats de notre h&#xe9;ros, de sa gloire &#xe0; sa d&#xe9;ch&#xe9;ance, de la lumi&#xe8;re apport&#xe9;e par l&apos;amour jusqu&apos;&#xe0; l&apos;ombre qu&apos;engendre la vengeance. Le tout est parfaitement ma&#xee;tris&#xe9; par Miura dont le trait hyper r&#xe9;aliste &#xe9;voque les livres d&apos;histoires. Chaque tome apporte son lot d&apos;excitation, alors pour r&#xe9;sumer soyons clairs : si vous ne devez lire qu&apos;un seul Seinen, choisissez Berserk : il nous promet encore bien des surprises !&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 01 Mar 2007 15:50:00 GMT</pubDate></item><item><title>Slam Dunk</title><dc:creator>Begoud</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/02/27/4153103.html</link><category>Articles Manga</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/02/27/4153103.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4153103/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/02/27/4153103.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; height=&quot;180&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;finalsakuragi&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/47/09/244773/10919422_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;Encore un manga sportif et encore une fois un manga d&apos;exception. Slam Dunk de Takehiko Inoue fait partie de ces oeuvres qui allient humour et action, parfois simultan&#xe9;ment, et qui s&#xe9;duisent imm&#xe9;diatement quiconque &#xe0; le bonheur de parcourir leurs pages. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L&apos;histoire nous transporte dans la vie de Hanamichi Sakuragi, un imb&#xe9;cile heureux qui m&#xe8;ne une vie de voyou et qui n&apos;a jamais connu l&apos;amour. Sa triste existence se d&#xe9;roule au fil des d&#xe9;ceptions amoureuses et des bagarres quotidiennes. Apr&#xe8;s un &#xe9;ni&#xe8;me refus, Sakuragi rencontre Akagi Haruko, une jeune passionn&#xe9;e de basket ainsi que son grand fr&#xe8;re, le capitaine du club du lyc&#xe9;e. Il s&apos;agit du grand, du puissant et qui plus est zoomorphe, Akagi Takenori. Tombant directement amoureux de la jeune fille, Sakuragi d&#xe9;cide d&apos;entrer au club de basket pour impressionner la belle.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais le destin dans sa grande bienveillance a d&apos;autres projets pour notre h&#xe9;ros maladroit, et son but si peu sportif lui fera d&#xe9;couvrir un univers qui petit &#xe0; petit le passionnera. Mais sur le terrain, rien n&apos;est simple...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Slam Dunk est un manga fort et beau. Le trait d&apos;Inoue, &#xe0; la fois r&#xe9;aliste et fantaisiste (notamment par les mimiques exerc&#xe9;es par notre cher Sakuragi) aident le lecteur &#xe0; se sentir plus proche des personnages et l&apos;identification est plus rapide. Les &#xe9;motions sont parfaitement retranscrites et nous plongent, lors des diff&#xe9;rents matchs, dans des &#xe9;tats proches de la transe. On a vraiment l&apos;impression d&apos;&#xea;tre sur le terrain et de vivre en live ce que voient les joueurs. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; height=&quot;225&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/15/76/244773/10919711_p.jpg&quot; alt=&quot;slam_dunk1&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;Mais le sc&#xe9;nario n&apos;est pas non plus en reste. Slam Dunk nous retrace le parcours initiatique d&apos;un jeune gar&#xe7;on qui va changer d&apos;attitude notamment gr&#xe2;ce au sport et &#xe0; l&apos;amour. L&apos;auteur cherche ainsi &#xe0; nous montrer qu&apos;une passion peut changer les gens et les rendre meilleurs. Les entra&#xee;nements succ&#xe8;dent aux matchs et on aime &#xe0; voir Sakuragi &#xe9;voluer &#xe0; mesure que les volumes d&#xe9;filent. Un manga fort par l&apos;intensit&#xe9; de son action o&#xf9; le suspense est omnipr&#xe9;sent et o&#xf9; les phases de jeux s&apos;encha&#xee;nent &#xe0; un rythme fou. Rarement un manga sportif n&apos;a pouss&#xe9; aussi loin l&apos;excitation chez le lecteur. Pour cela rendons hommage &#xe0; ma&#xee;tre Inoue.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;&#xc9;dit&#xe9; chez Kana, ce manga ravira les fans de basket ou tout simplement les amateurs de mangas de qualit&#xe9;. Car Slam Dunk c&apos;est &#xe7;a : l&apos;alliance entre le d&#xe9;sir de victoire et la recherche du d&#xe9;passement de soi !&lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;script language=&quot;JavaScript&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 27 Feb 2007 19:19:00 GMT</pubDate></item><item><title>Eyeshield 21</title><dc:creator>Begoud</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/02/23/4102934.html</link><category>Articles Manga</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/02/23/4102934.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4102934/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/02/23/4102934.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; height=&quot;180&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;finalsena&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/45/29/244773/10741287_p.jpg&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;Eyeshield 21 est le seul manga sportif japonais ayant pour th&#xe8;me le football am&#xe9;ricain et de ce fait il constitue un v&#xe9;ritable bijou pour toute personne qui, comme moi, est int&#xe9;ress&#xe9;e par ce sport. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L&apos;histoire nous d&#xe9;peint la vie de Sena Kobayakawa, &#xe9;ternel larbin depuis son enfance, qui vient d&apos;&#xea;tre accept&#xe9; dans le lyc&#xe9;e priv&#xe9; de Deimon. A peine sait-il qu&apos;il est re&#xe7;u que notre h&#xe9;ros se fait alpaguer par deux &#xe9;nergum&#xe8;nes membres du club de football am&#xe9;ricain du lyc&#xe9;e qui, gr&#xe2;ce &#xe0; un stratag&#xe8;me des plus fourbes, r&#xe9;ussissent &#xe0; conna&#xee;tre l&apos;adresse ainsi que le num&#xe9;ro de t&#xe9;l&#xe9;phone de Sena. &lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Apr&#xe8;s moultes p&#xe9;rip&#xe9;ties, celui-ci d&#xe9;cide finalement de rejoindre l&apos;&#xe9;quipe (ou plut&#xf4;t s&apos;en voit forc&#xe9;) et de devenir un autre homme, un vrai ! L&apos;atout principal de Sena se situe dans ses jambes car &#xe9;tant habitu&#xe9; &#xe0; faire le coursier il s&apos;est forg&#xe9; des jambes solides et rapides. Surnomm&#xe9; Eyeshield 21 &#xe0; son entr&#xe9;e dans le club il devient d&#xe8;s lors le running back de l&apos;&#xe9;quipe. S&apos;en suivra de nombreuses aventures, de nombreux matchs o&#xf9; Sena prendra confiance en lui et vaincra ses peurs. Parsem&#xe9; de rencontres sera le chemin de notre h&#xe9;ros, dont celle d&apos;un personnage essentiel, le rival de Sena sur le terrain, le grand, puissant et t&#xe9;n&#xe9;breux Seijuro Shin. Celui-ci, linebacker de son &#xe9;tat est l&apos;ennemi naturel du running back. Il motivera Sena par son g&#xe9;nie, lui donnant un but &#xe0; atteindre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;166&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/18/64/244773/10741959_p.jpg&quot; alt=&quot;hiruma1&quot; style=&quot;margin: 0px 5px 5px 0px; float: left;&quot; /&gt;Eyeshield 21, en plus de concerner un sport int&#xe9;ressant et captivant, est un manga de tr&#xe8;s bonne facture. Les dessins sign&#xe9;s Yusuke Murata sont beaux et simples &#xe0; la fois. Les phases s&#xe9;rieuses et pleines d&apos;adr&#xe9;naline (qui n&apos;a pas ressenti d&apos;excitation en lisant les diff&#xe9;rentes actions effectu&#xe9;es lors des matchs) succ&#xe8;dent aux passages humoristiques dans une logique parfaite. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le travail de Riichiro Inagaki (sc&#xe9;nariste) est &#xe9;galement impressionnant : m&#xea;me si le manga suit une certaine logique propre aux mangas sportifs, les diff&#xe9;rents personnages apportent sans cesse de nouveaux &#xe9;l&#xe9;ments importants &#xe0; l&apos;&#xe9;volution de l&apos;histoire. Les protagonistes sont charismatiques et certains brillent par la profondeur de leur pens&#xe9;e. Notons tout de m&#xea;me un personnage d&apos;exception en la personne de Yoichi Hiruma dit &apos;le d&#xe9;mon&apos;. Celui-ci est un v&#xe9;ritable tortionnaire esclavagiste qui trouve toujours un moyen diabolique pour convaincre les autres lyc&#xe9;ens de lui ob&#xe9;ir. Les volumes se succ&#xe8;dent les uns apr&#xe8;s les autres et se terminent en g&#xe9;n&#xe9;ral par une sc&#xe8;ne d&apos;action particuli&#xe8;rement importante qui nous laisse sur une envie incroyable de lire le suivant. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un manga passionnant, plein d&apos;humour et de courage o&#xf9; le d&#xe9;passement de soi est le ma&#xee;tre mot et o&#xf9; amiti&#xe9; rime avec rivalit&#xe9;. Chacun se trouve un but et s&apos;y tient. Je recommande ce manga &#xe0; tous les amateurs de sport, d&apos;adr&#xe9;naline et d&apos;humour efficace. Une oeuvre parmi les oeuvres. &lt;/p&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;script language=&quot;JavaScript&quot;&gt;&lt;/script&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 23 Feb 2007 09:21:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le Japon du Manga</title><dc:creator>V A A N</dc:creator><link>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/02/22/4099081.html</link><category>Infos et Divers</category><comments>http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/02/22/4099081.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://blogamanga.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4099081/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://blogamanga.canalblog.com/archives/2007/02/22/4099081.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;245&quot; height=&quot;180&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/26/69/244773/10721708_p.jpg&quot; alt=&quot;finaltoriyama1&quot; style=&quot;margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;&quot; /&gt;Le Japon est , logiquement, le premier consommateur de manga au monde. Les japonais sont de tr&#xe8;s gros lecteurs et on estime que plus de 50% de la population ach&#xe8;te au moins un manga par semaine. C&apos;est une importante source de profit au pays du soleil levant. Le prix d’achat est beaucoup moins important que dans les pays importateurs : au Japon un volume co&#xfb;te plus ou moins 400 yens (soit environ 3.10 euros). La vision du manga est diff&#xe9;rente en Asie et en Europe. En France par exemple le manga est consid&#xe9;r&#xe9; comme un objet de valeur, de collection, tandis qu’au Japon il est per&#xe7;u comme un objet de grande consommation, presque comme quelque chose de quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La diffusion du manga ne se fait pas comme en Europe o&#xf9; ils sont en g&#xe9;n&#xe9;ral bimensuels : le manga est d’abord pr&#xe9;-publi&#xe9; dans les pages d’hebdomadaires rattach&#xe9;s aux grandes maisons d’&#xe9;ditions. Les auteurs sont tenus de respecter des d&#xe9;lais tr&#xe8;s stricts et de fournir un chapitre par semaine (ce qui vous vous en doutez est extr&#xea;mement contraignant). Un manga comportant en moyenne 10 chapitres il faut donc attendre plus de deux mois avant d’avoir le volume reli&#xe9;. En revanche les japonais ne tiennent pas aux hebdomadaires (qui sont un peu comme leur Parisien local) et ces m&#xea;mes magazines sont g&#xe9;n&#xe9;ralement jet&#xe9;s apr&#xe8;s lecture (pr&#xe9;cisons tout de m&#xea;me qu’ils sont fait en papier recycl&#xe9; et donc pr&#xe9;vu &#xe0; usage unique). Le manga reste n&#xe9;anmoins une valeur sure de la distribution mondiale. En effet les 42 volumes de Dragon ball (Akira Toriyama, &#xe9;ditions Gl&#xe9;nat) se sont vendus &#xe0; 250 millions d’exemplaires dans le monde, un chiffre hallucinant qui surclasse certaines valeurs sures de la bande dessin&#xe9;e europ&#xe9;enne comme les c&#xe9;l&#xe8;bres Aventures de Tintin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dessinateurs sont nomm&#xe9;s Mangaka et sont g&#xe9;n&#xe9;ralement d&apos;anciens assistants d’autres auteurs. Ils peuvent au cours de certaines manifestations ou concours exposer leurs œuvres personnelles et ainsi &#xea;tre remarqu&#xe9;s par des chercheurs de talents des diff&#xe9;rentes maisons de production. Les mangaka ont un rendement beaucoup plus important que les auteurs europ&#xe9;ens ou am&#xe9;ricains. Ils sont &#xe9;galement mieux pay&#xe9;s et publiquement reconnus. Si leurs œuvres fonctionnent bien et qu’elles sont par la suite adapt&#xe9;es &#xe0; l’&#xe9;cran en Live (avec de vrais acteurs) ou en film d’animation, les Mangaka peuvent devenir tr&#xe8;s riches. Du fait de leur rythme acharn&#xe9; de publication, reflet de la mentalit&#xe9; japonaise, ils se consacrent uniquement sur la mod&#xe9;lisation de leurs personnages et laissent les trames et autres d&#xe9;cors &#xe0; leurs assistants. &lt;br /&gt;Certains Mangaka sont d&#xe9;j&#xe0; mondialement connus tels que Akira Toriyama, pr&#xe9;c&#xe9;demment cit&#xe9;, ou encore Ozamu Tezuka (Metropolis) qui est consid&#xe9;r&#xe9; comme le p&#xe8;re du manga. Ils n&apos;ont de cesse d&apos;inspirer de nouvelles g&#xe9;n&#xe9;rations de dessinateurs.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 22 Feb 2007 20:30:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>